📱 Prendre la parole publiquement, c’est parfois nĂ©cessairereponse_facebook_sage_rebel.jpeg

Sage Rebel a choisi de s’exprimer publiquement, faute de rĂ©ponse interne Ă  ses interrogations. Son message Ă  Éric Thiollier — que je relaie ici — est celui d’un militant lucide, déçu par le fonctionnement d’une structure qui devrait pourtant incarner l’esprit de contestation et de mobilisation des motards.

Je tiens Ă  exprimer ici mon soutien total Ă  sa dĂ©marche. Ce qu’il soulĂšve — absence de transparence, manque de stratĂ©gie, perte de combativitĂ© — mĂ©rite d’ĂȘtre entendu, dĂ©battu, et non balayĂ© d’un revers de main.


⚠ Une FFMC Ă  bout de souffle ?

Je confirme ma position :
ma confiance envers la FFMC est aujourd’hui limitĂ©e, ce qui explique pourquoi je m’engage personnellement et activement sur le front du ContrĂŽle Technique Moto (CT2RM).

Oui, je crois encore aux principes fondateurs de la FĂ©dĂ©ration, mais pas Ă  ce qu’elle est devenue.
La critique est facile, l’action est difficile — mais je prĂ©fĂšre encore ĂȘtre critiquĂ© pour avoir agi, plutĂŽt que de rester silencieux.


🔧 Le CT moto, l'urgence incomprise

Pendant que la FFMC organise des Ă©vĂ©nements festifs, le dĂ©cret sur le CT moto est passĂ©. OĂč Ă©tait la riposte coordonnĂ©e ? OĂč Ă©tait le recours public, visible, audible, dĂ©posĂ© au nom de la FFMC devant le Conseil d'État ? Nulle part.

Trois autres associations, avec bien moins de moyens et de membres, ont su utiliser les outils juridiques disponibles. Pourquoi pas la FFMC ?


🔍 Une organisation Ă©clatĂ©e
 et parfois dĂ©faillante

Chaque antenne devrait ĂȘtre capable d’agir. Mais certaines, comme la 50, que je connais intimement, empĂȘchent mĂȘme leurs membres de s’exprimer. AG non convoquĂ©es, adhĂ©rents mis Ă  l’écart, avis divergents censurĂ©s


Prenons un exemple concret : Cherbourg.
L’antenne actuelle y propose des parkings moto payants
 alors qu’il suffirait de modifier l’arrĂȘtĂ© municipal existant pour crĂ©er de vrais espaces gratuits, lĂ©gitimes et protĂ©gĂ©s.

C’est l’inaction qui dĂ©courage les militants, et non la fatigue. Et cela ne date pas d’hier.


💡 Les motards sont lĂ , la FFMC doit se rĂ©veiller

Les statistiques Google sont claires : les motards cherchent des réponses sur le CT moto.
Et pourtant, que leur offre-t-on ? Un article mal Ă©crit, sans base juridique, prĂ©tentieux et creux. Et pourtant, cet article s’est hissĂ© dans le top 10 de Google News — preuve que le sujet est brĂ»lant, et que les motards attendent une parole forte, structurĂ©e, crĂ©dible.

Mon propre communiquĂ© de presse, malgrĂ© sa longueur, a Ă©tĂ© tĂ©lĂ©chargĂ© plus de 500 fois pendant les fĂȘtes de NoĂ«l. Preuve que l’attente est rĂ©elle.


✅ Un appel Ă  la cohĂ©rence et Ă  l’unitĂ© d’action

Ce que dit Sage Rebel est juste :

« Le salon de Lyon, ce n’est pas une organisation d’antenne comme Valence.
C’est un coup de main, pas un acte militant fort contre le CT2RM. »

Et il a raison : un boycott visible aurait provoquĂ© des remous, des rĂ©actions jusqu’au ministĂšre.


🚀 Ce que j’aurais aimĂ© voir

Je l’écris sans dĂ©tour :
J’aurais aimĂ© voir le Bureau National, les 85 antennes, les associations alliĂ©es, se tenir ensemble devant le Conseil d’État.
J’aurais aimĂ© voir l’unitĂ©, pas la dispersion.
J’aurais aimĂ© voir des outils juridiques partagĂ©s, des stratĂ©gies publiques, une presse mobilisĂ©e.

Mais je n’ai vu que du silence, de la peur, et trop souvent
 de la complaisance.


đŸ€ La suite ? Reprendre le flambeau

Sage Rebel dit qu’il est « libre ».
Moi aussi.

Nous ne devons plus dĂ©pendre d’une structure pour porter notre voix.
Nous devons reprendre la parole, la rue, et le droit.

Continuons à agir, à écrire, à mobiliser. Car ce combat ne se gagnera pas à coups de stickers ou de stands décorés, mais par la mobilisation active, collective, juridique et citoyenne.

 

 

 

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